La noix de coco d'un whisky, et la douceur qu'on croit sucrée : elles viennent du fût, pas du grain.
Un alcool qui sort de l'alambic est incolore et sans rondeur ; tout ce qu'un whisky, un rhum ambré ou un cognac gagnent ensuite vient du bois. Ces lactones en sont la contribution la plus reconnaissable : la note de noix de coco, de bois vert et de crème, et une impression de douceur en bouche alors qu'aucun sucre n'a été ajouté, ce que la dégustation appelle un sucré perçu. Leur quantité dépend de trois choses, ce qui explique les styles. L'espèce du chêne d'abord : le chêne américain en contient bien plus que le chêne européen, d'où la coco marquée d'un bourbon et la discrétion d'un fût de sherry. La chauffe ensuite : une chauffe moyenne les développe, une chauffe forte les détruit au profit de la vanille et de la fumée. Et le temps, un fût neuf en cédant beaucoup plus qu'un fût de troisième remplissage. En cuisine, la même chose se joue dans un plat déglacé au whisky ou une crème infusée aux copeaux de chêne : ces molécules sont peu volatiles, elles restent quand l'alcool est parti, donc la note de coco survit à une réduction.
noix de coco, bois vert, crème, vanille
Peu volatile : elle tient la cuisson : on peut l’infuser longtemps sans la perdre, et elle parfume encore le lendemain.
Elles donnent la note de noix de coco et la douceur perçue sans sucre ajouté.
WhiskyLes recettes du site qui utilisent au moins un des ingrédients ci-dessus, celles qui en réunissent le plus d'abord.
Celles qui partagent ses familles d’arôme, sa famille chimique ou sa fonction. C’est par là qu’on cherche un remplaçant.
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