
Ce n'est pas un rhum : elle est distillée à partir du jus de canne frais, jamais de la mélasse, et cela s'entend au premier nez.
Une recette du site utilise de cachaça. On en trouve surtout dans la cuisine brésilienne.
Toute l’année
rien à attendre
10 ans
2 ans une fois entamé
60%
du poids, cru
2,4kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
100%
produit fini, utilisé sans perte.
234kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
14.1 g
9,4 g par centilitre
cher
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 0 mg |
| Magnésium | 0 mg |
| Phosphore | 5 mg |
| Potassium | 2 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,05 mg |
| Fer | 0,12 mg |
| Iode | 1,0 µg |
| Manganèse | 0,02 mg |
| Zinc | 0,07 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 0,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,01 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,00 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,00 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,00 mg |
| Vitamine B6 | 0,00 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 0 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,00 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,00 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,00 g |
Deux familles, et elles ne servent pas au même usage. La cachaça blanche, non vieillie ou passée quelques mois en cuve neutre, garde le végétal de la canne et fait la caipirinha. La vieillie, ou ouro, a séjourné dans des bois brésiliens, amburana, jequitibá, chacun donnant un profil très différent, et se boit pure. Les productions artisanales en alambic sont plus expressives que les colonnes industrielles. Le degré légal va de trente-huit à quarante-huit.
Des années bouchée, debout, à l'abri de la lumière et de la chaleur : comme toute eau-de-vie, elle n'évolue plus en bouteille. Une fois ouverte, elle tient plusieurs années, une bouteille presque vide s'oxydant lentement et perdant son fruité végétal. Ne la conservez pas au congélateur, contrairement à une vodka : le froid extrême anesthésie précisément les arômes de canne qui font son intérêt.
Mettre le sucre avant l'alcool
Le sucre en poudre pilé avec le citron sert d'abrasif et aide à extraire les huiles essentielles du zeste. Versé après l'alcool, il se dissout mal et reste au fond du verre.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Correcte en cocktail, où le sucre et le citron se rééquilibrent en cours de route. La marge se referme sur le pilonnage : une écorce écrasée trop fort libère une amertume qui monte avec le temps et qu'aucun ajout ne corrige.
Vieillie en bois brésilien, elle troque le végétal cru pour des notes d'épice douce et de noisette.
Il porte les arômes du jus de canne fermenté et donne à la caipirinha sa chaleur.
Il porte le vert de canne fraîche qui distingue la cachaça du rhum industriel.
Il donne les notes de fruit vert des cachaças blanches, plus vives que dans un rhum de mélasse.
Elle apparaît dans les versions vieillies en fût et arrondit la vivacité de l'alcool jeune.
La science derrière
Quand ça rate