La cuisine wallisienne et futunienne
Feuilles vertes noyées de lait de coco, taro bouilli, poulpe mijoté et desserts au caramel de coco : la plus petite cuisine de l'outre-mer français, et la plus proche de celle des Tonga et des Samoa voisines.
📚 Pour aller plus loin
Wallis et Futuna comptent moins de douze mille habitants et leur cuisine appartient au monde polynésien occidental, celui des Tonga dont Wallis a longtemps dépendu. Elle repose sur quatre choses : le taro, le coco, le poisson du lagon et le cochon, réservé aux fêtes coutumières et religieuses.
Le lu pulu en est le plat le plus connu : des feuilles de taro tapissant un paquet, une viande au centre, du lait de coco par-dessus, et deux heures de cuisson à l'étouffée dans l'umu, le four de pierres. Sa viande est traditionnellement du corned-beef en boîte, arrivé avec les navires au XXe siècle et adopté dans tout le Pacifique, ce qui en fait un plat coutumier à ingrédient industriel, sans que cela dérange personne.
Les desserts suivent la même économie : de la farine, de l'eau, du sucre roux et du lait de coco. Le faikakai, des boules de pâte pochées puis noyées dans un caramel de coco, se sert aux fêtes de village, et le vaihalo, des bananes pochées au lait de coco, se fait n'importe quel jour avec ce qui reste.
Le placard de base
Les plats emblématiques
Ce que la région met sur la table quand elle veut se montrer. En photo, ceux que nous avons cuisinés ; les autres sont encore à faire.









