
C'est la seule meringue déjà cuite en sortant du batteur : le sirop à cent dix-huit degrés coagule les blancs pendant qu'ils montent.
Une recette du site utilise de meringue italienne. On en trouve surtout dans la cuisine française.
18%
du poids, cru
1,2kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
100%
préparation finie, utilisée sans perte.
268kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité faible
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 5 mg |
| Magnésium | 4 mg |
| Phosphore | 4 mg |
| Potassium | 49 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,01 mg |
| Fer | 0,07 mg |
| Manganèse | 0,01 mg |
| Zinc | 0,02 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 0,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,00 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,12 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,03 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,05 mg |
| Vitamine B6 | 0,00 mg |
| Vitamine B12 | 0,02 µg |
Rien ne s'achète : ce sont un sucre, un peu d'eau et des blancs. Le matériel décide de tout. Il faut un thermomètre fiable, un batteur qui tourne seul pendant qu'on verse d'une main, et une casserole à fond épais dont le sirop ne débordera pas. Les blancs se choisissent comme pour la meringue française, sans trace de jaune, dans un bol dégraissé. Le rapport usuel est deux fois le poids des blancs en sucre, et trente pour cent du poids du sucre en eau.
Deux jours au réfrigérateur dans une boîte fermée : le sirop cuit la stabilise bien mieux qu'une meringue française crue, mais elle finit par rendre un peu de sirop. Elle ne se congèle pas seule, sauf dans une mousse ou un entremets, où elle tient parfaitement. Une tarte meringuée montée se garde vingt-quatre heures au froid, au-delà de quoi la meringue commence à perler à la surface, sans risque mais sans allure.
Cent dix-huit degrés, ni plus ni moins
En dessous, le sirop est trop liquide et la meringue reste molle ; au-dessus de cent vingt et un, on est au petit boulé et la meringue devient dure et cassante. Le thermomètre est la seule mesure fiable, la couleur ne changeant pas encore à ces températures.
Battre jusqu'à complet refroidissement
Le bol doit être tiède au toucher avant d'arrêter, ce qui prend une dizaine de minutes. Une meringue arrêtée chaude retombe dès qu'on l'incorpore à une mousse et fait retomber tout l'appareil avec elle.
Marge d'erreur
exigeant
Peu tolérante à la température du sirop : trois degrés d'écart changent la texture finale de mousseuse à cassante, et rien ne se corrige après le versement. La marge s'élargit ensuite, la meringue une fois montée étant remarquablement stable pendant des heures.
Passée au chalumeau, elle gagne une note de guimauve grillée absente de la version blanche.
Cuit au grand boulé, il donne la tenue brillante qui permet de pocher une tarte au citron.
La cuisson du sirop en retire assez pour que la meringue ne rende pas d'eau au repos.
Le sirop brûlant la coagule pendant le montage, ce qui fixe la mousse sans passage au four.
Elle épaissit la phase aqueuse et aide la mousse à supporter le chalumeau.
La science derrière
Quand ça rate