
C'est la seule des trois meringues qui n'est pas cuite avant d'entrer au four : le sucre y est simplement dissous, jamais chauffé.
2 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française.
3%
du poids, cru
1,2kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
100%
préparation finie, utilisée sans perte.
396kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 4 mg |
| Magnésium | 5 mg |
| Phosphore | 21 mg |
| Potassium | 90 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,03 mg |
| Fer | 0,18 mg |
| Iode | 2,0 µg |
| Manganèse | 0,00 mg |
| Sélénium | 3,0 µg |
| Zinc | 0,15 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine E | 0,00 mg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,00 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,24 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,10 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,16 mg |
| Vitamine B6 | 0,01 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 6 µg |
| Vitamine B12 | 0,10 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,01 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,01 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,01 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,01 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,01 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,01 g |
Il n'y a rien à acheter : deux ingrédients, des blancs d'œufs et deux fois leur poids en sucre. Ce sont les blancs qui se choisissent. Des blancs vieillis de quelques jours au réfrigérateur, plus liquides, montent plus haut qu'un blanc du jour. La moindre trace de jaune ou de gras dans le saladier empêche la mousse de tenir, la matière grasse s'intercalant entre les protéines. Un saladier en cuivre ou en inox vaut mieux qu'un plastique, qui garde un film gras invisible.
Cuite et bien sèche, deux semaines dans une boîte hermétique à température ambiante : son ennemi unique est l'humidité de l'air, qui la ramollit et la rend collante en une nuit à découvert. Jamais au réfrigérateur, dont l'air humide la détruit plus vite que le plan de travail. Crue, elle ne se garde pas et doit entrer au four immédiatement. Une meringue ramollie se rattrape en la repassant une heure à quatre-vingt-dix degrés.
Vérifier que le sucre est dissous entre les doigts
Frottez une pointe de meringue : si elle crisse, le sucre n'est pas dissous et la meringue rendra du sirop au four. Continuez de battre une minute et refaites le test.
La sécher plutôt que la cuire
Quatre-vingt-dix degrés pendant deux heures, four entrouvert sur une cuillère en bois : le but est d'évaporer l'eau sans colorer. Au-delà de cent dix degrés, elle brunit et se fissure avant d'être sèche à cœur.
Marge d'erreur
exigeant
Peu tolérante au montage : une trace de gras et les blancs ne montent pas du tout, un sucre mal dissous et la meringue perle irrémédiablement. La marge s'élargit au séchage, où une demi-heure de plus à basse température ne fait aucun mal.
Séchée sans colorer, elle reste purement sucrée ; poussée en température, elle prend une note de caramel léger.
Il retient l'eau, stabilise la mousse et donne le croquant sec après un long séchage.
La pointe de crème de tartre acidifie le blanc et rend la mousse bien plus difficile à grainer.
Son départ pendant le séchage décide entre une meringue croquante et une meringue collante.
Dépliée par le fouet, elle forme le film qui emprisonne l'air puis coagule au four.
Elle donne la viscosité qui empêche la mousse de retomber pendant le dressage.
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