
Garibaldi (Campari et jus d'orange fraîchement pressé)

Un cocktail italien contenant de l'alcool : du Campari allongé de jus d'orange pressé à la minute et fouetté jusqu'à ce qu'il mousse. Amer, fruité et peu alcoolisé, pour l'apéritif.
Le Garibaldi porte le nom de Giuseppe Garibaldi, le héros de l'unification italienne. L'explication habituelle est symbolique : le Campari, l'amer milanais, venu du nord, rencontre les oranges de Sicile, au sud, comme le pays que Garibaldi a contribué à réunir. Le rouge de la boisson rappelle aussi les chemises rouges de ses volontaires. En Italie, on le commande souvent simplement comme un « Campari orange ». Tout tient dans le jus. Pressé à la minute, il garde ses arômes, qui viennent de composés volatils et fragiles ; un jus en brique, pasteurisé, a perdu une grande partie de ces molécules. Fouetté vivement au mixeur ou au fouet, le jus emprisonne de fines bulles d'air que les fibres de la pulpe stabilisent : on obtient une texture légère et mousseuse, que beaucoup de bars servent aujourd'hui. Le Campari doit son amertume à des extraits de plantes dont la recette reste secrète. Le jus d'orange, sucré et acide, l'adoucit : la proportion d'un volume de Campari pour trois ou quatre volumes de jus donne une boisson peu alcoolisée, bien adaptée à l'apéritif.
Difficulté: 1/5
Recette originale prévue pour 2 personnes · 803 g préparés, 402 g par personne
⚠️ Allergènes :
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Étape 1 — Seuls les verres se préparent à l'avance, au congélateur. Le jus se presse et se mixe au moment de servir.
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Mettez deux verres hauts au congélateur. Pressez les oranges, en gardant une fine tranche pour le décor.
Versez le jus dans le bol d'un mixeur et mixez à pleine vitesse 15 secondes, ou fouettez-le vivement, jusqu'à ce qu'il soit mousseux.
C’est prêt quand : Le jus a pâli, gonflé d'un tiers environ, et se couvre d'une mousse orange clair, fine et serrée.
Remplissez les verres de glaçons, versez 4 cl de Campari dans chacun, puis complétez avec le jus mousseux. Décorez d'une demi-tranche d'orange et servez aussitôt.
C’est prêt quand : Une couche de mousse claire repose au-dessus du rouge du Campari.
0 / 3 étapes terminées
Pourquoi : Il a été filtré, ou mixé trop peu de temps. (Stabilité des mousses)
Rattrapage : Gardez toute la pulpe et mixez 15 secondes pleines à vitesse maximale.
Pourquoi : Trop peu de jus pour le Campari, ou des oranges très acides.
Rattrapage : Complétez avec davantage de jus, ou choisissez des oranges plus sucrées, sanguines par exemple.
Le même problème, ailleurs sur le site :
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Comment : verre
Se boit aussitôt : la mousse retombe en quelques minutes, et le jus pressé perd vite sa fraîcheur.
Des oranges sanguines pressées donnent une boisson plus rouge et un jus plus doux.
Remplacez le Campari par un apéritif amer sans alcool, à dose égale.
Des olives vertes et des taralli
Des chips et des cubes de parmesan

Quinze secondes à pleine vitesse fouettent l'air dans le jus : il pâlit, gonfle et devient mousseux, ce qui adoucit l'amertume du Campari en bouche.
Incorporer de l'air en fouettant : blancs en neige, chantilly, sabayon ; le volume, c'est de l'air emprisonné.

C'est la pulpe du jus frais, avec ses fibres et sa pectine, qui retient les bulles : un jus filtré mousse à peine, et toute mousse retombe en quelques minutes.
Protéines et sucres stabilisent les bulles d'air ; une trace de gras (jaune d'œuf) empêche les blancs de monter.

Quatre oranges pressées juste avant, pulpe comprise : c'est elle qui fera la mousse.

Quinze secondes à pleine vitesse, ou un fouet manié vivement si vous n'avez pas de blender.