Le gel qui tranche au couteau : le polymère d'algue rouge qui doit bouillir pour prendre et qui fond seulement vers quatre-vingts degrés.
C'est la fraction gélifiante de l'agar-agar, et elle a deux propriétés qu'aucune gélatine n'a. Elle exige une ébullition franche : dispersée dans un liquide froid ou simplement chaud, elle ne fait rien, et il faut la porter à ébullition une minute pleine pour que les chaînes se déplient. Beaucoup d'échecs viennent de là, et ils ne se rattrapent qu'en refaisant bouillir. Elle prend ensuite en refroidissant vers trente-cinq à quarante degrés, donc rapidement et à température ambiante, ce qui dispense du réfrigérateur, et le gel obtenu ne refond qu'à quatre-vingts degrés environ : une gelée à l'agar tient sur une assiette chaude, ce qui est impossible avec la gélatine, qui fond à la température du corps. C'est ce qui explique le grand écart de sensation : un gel d'agar est net, cassant, il tranche au couteau, il ne fond pas en bouche, et une panna cotta faite à l'agar n'est pas une panna cotta. Le dosage est bas, un à deux grammes par litre pour un gel souple, et l'acidité forte l'affaiblit, ce qui demande d'augmenter la dose sur un jus d'agrume.
Non volatile : elle ne s’évapore pas : elle ne se sent pas au nez, elle se goûte, et la cuisson ne l’emporte pas.
Il fige un liquide en un gel net et cassant, qui tranche au couteau au lieu de trembler comme une gelée.
Agar AgarIl ne gélifie qu'après une ébullition franche, puis prend en refroidissant vers la température du corps.
Agar AgarLes recettes du site qui utilisent au moins un des ingrédients ci-dessus, celles qui en réunissent le plus d'abord.
Celles qui partagent ses familles d’arôme, sa famille chimique ou sa fonction. C’est par là qu’on cherche un remplaçant.
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