L'autre moitié de l'agar-agar : elle ne gélifie pas, elle empêche le gel de rendre son eau.
Un gel qui rend son jus au bout de quelques heures est un gel qui a synérésé, et c'est le défaut le plus courant des gélifications végétales : la gelée est belle à la sortie du moule et baigne dans une flaque au moment de servir. C'est cette fraction de l'agar, chargée en groupes sulfatés qui retiennent l'eau, qui limite le phénomène, et c'est pourquoi un agar-agar entier se comporte mieux qu'un agarose purifié de laboratoire. Elle explique aussi la différence entre deux agars du commerce : la proportion varie selon l'algue et le procédé, et un agar très purifié donne un gel plus net mais plus sujet à rendre son eau. En pratique, trois choses réduisent la synérèse : ne pas surdoser, l'excès de gélifiant chassant l'eau du réseau, laisser le gel prendre tranquillement sans le remuer, et l'utiliser dans les vingt-quatre heures, la perte d'eau étant progressive. Un peu de sucre ou de sirop dans la préparation aide aussi, en retenant l'eau de son côté. Elle ne participe pas à la prise elle-même, ce qui explique qu'elle ne figure sur aucune table de dosage.
Non volatile : elle ne s’évapore pas : elle ne se sent pas au nez, elle se goûte, et la cuisson ne l’emporte pas.
Elle retient l'eau dans le gel et l'empêche de rendre son jus au bout de quelques heures.
Agar AgarLes recettes du site qui utilisent au moins un des ingrédients ci-dessus, celles qui en réunissent le plus d'abord.
Celles qui partagent ses familles d’arôme, sa famille chimique ou sa fonction. C’est par là qu’on cherche un remplaçant.
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